21/03/2007

Idées tordues et pures pertes


Sans doute est-ce l’ennui,
les désillusions accumulées d’une génération qui chantait
désabusée
l’intellect qui tourne en boucles
creuses, vide des neurones fatigués de l’imaginaire
la surenchère permanente des glaires verdâtres
la recherche des montées d’adrénaline, d’endomorphine
la dépendance aux plaisirs extrêmes de la classe moins 37°5
l’égoïsme, l’égotisme, l’égocentrisme, le narcissisme
le besoin de se sentir différent
se croire existant plus que Guignol
et puis unique, particulier
enfin une réussite dans la salissure
Diogène en modèle pour blaireaux incultes
qui croient faire une sortie maligne dans le mépris
réflexe d’adolescent vaniteux à franchir l’interdit
alors la solitude toujours là
le besoin d’entraîner les naïfs pour amoindrir la perversité
qui cogne aux tempes en céphalées coupables
ho! le vilain mot judéo-chrétien, voilà qu’on a trouvé le pourquoi
facile.

Si ça continu faudrait que ça cesse.
Tout de même, y a autre chose à faire.

perte de sens bande

11:00 Écrit par skoliad dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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