30/04/2007

Houle à la foule.


Rien ne bouge dans le grand va-et-vient du marché aux croyances. Les épaules lasses se heurtent en haussement sans évolution. Les yeux se baissent au souffle de la fin d’époque.
Un jour, cela presse, tout cessa. Je suis aux aguets du frisson (r)évolutionnaire, des volutes ondulantes dans les yeux. Au fin fond du nombril du monde, se tapie l’élan du mot caché : responsabilité. Vilain, honteux, vulgaire, crachons dessus tant que l’on peut encore. Il court vite ce mot, il nous rattrape malgré nos basquets Nike-la-police. Pas si simple de s’effacer les insomnies aux midis brûlants. Le carnet intime de la rue me brûle la langue et le cœur et la peau. Le silence criant me fait mal à la tête. Je ne peux plus attendre.


12:21 Écrit par skoliad dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |