29/06/2009

Attention, liberté contagieuse.

 

Nos systèmes. Nos réseaux. Nos structures. Nos anatomo-physiologies de l'espèce. Les liens et les étages. Entre nous. Nous, comme un singulier, comme un organisme à part entière. Nous dans la disposition de nous entre, pour, à travers. Nous, qui avons pris l'habitude de partager le monde et le nous, comme on coupe un gâteau pour apprendre les fractions. Nous divise, nous pose des limites, nous drapeau et nous hymnes nationaux.

Nous et la liberté. Les limites de la liberté dans le nous entre les nous. Quand justement, la liberté, ce méchant virus, à besoin d'espace. C'est une sorte de foi. La liberté. Sans religion précise, beaucoup de sectes, extrémistes rares et généralement pacifiques. La liberté se propage lentement, comme une idéologie qui explose parfois en crise de société, quand les forces en puissance sont favorables. Quand les autres besoins fondamentaux de l'organisme Nous sont globalement satisfaits. La liberté, la pensée même de la liberté, un luxe dans le processus vie.

La liberté comme indice secondaire de bien être du Nous. Et la liberté comme facteur de bien être de chacun.
Protéger ma liberté, c'est prendre soin de la votre. Et préserver votre liberté, c'est étendre la mienne.
La liberté conjuguée à l'être,
La liberté, comme interaction.
Ma liberté comme amour.

 

juin 09

 

 

01:28 Écrit par skoliad dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

28/06/2009

Les voyages immobiles.

 

"Le fameux poème de Charles Baudelaire mis en musique par le groupe breton de fusion rock reggae, Nârâyana. Entre dub envoûtant et guitares saturées, ce combo nous délivre une belle adaptation."

 

Viens.

 

 

 

23:57 Écrit par skoliad dans Autres fenêtres. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/06/2009

Pour mon droit au port de la petite robe.

 

La loi. Cet acte quasi divin.
Cette religion de l'opinion générale ou particulière.
Loi, je te haïrai si tu n'étais pas si ridicule.
De l'antilibéralisme à l'antilibertaire, justice aveugle.
Vieille, sclérosée, antipathique continent de murs.
Tu te dresses, hagarde, entre deux talk-show.
Un ennemi, un autre physique, attrapable, punissable, identifiable par la masse.


ICI, une opinion.



Pendant ce temps, ailleurs, partout, nul part en particulier.



13:04 Écrit par skoliad dans Des raisons de révolte. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/06/2009

Page de pub, page de vie.

11:52 Écrit par skoliad dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/06/2009

Un milliard d'affamés en 2009, 1/6 de la population mondiale qui crève la dalle.

 

Pour rappel, les objectifs du millénaire pour le développement:

1- Réduire l'extrême pauvreté et la faim.

2- Assurer l'éducation primaire pour tous.

3- Promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes.

4- Réduire la mortalité infantile.

5- Améliorer la santé maternelle.

6- Combattre le VIH/sida, le paludisme et d'autres maladies.

7- Assurer un environnement durable.

8- Mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

 

Le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est mal barré.

 

Question: Qui a encore du mal à comprendre que le développement, ou la mort, d'un sixième de la population mondiale a un impact direct sur le développement, ou la mort, des cinqs autres sixièmes ?

Question: De quel ultime génocide se rappelera l'Histoire : la destruction massive de notre planète ou l'assassinat massif pour y arriver ?

Question: Puisqu'à l'évidence rien n'est prêt de changer, pourquoi ne faisons nous que si peu ?

 

 

20:03 Écrit par skoliad dans Des raisons de révolte. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/06/2009

Surréaliste talentueux

 

Merci DR.

 

 

 

15:26 Écrit par skoliad dans Autres fenêtres. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/06/2009

Entre Sisyphe et Danaïdes, il était une fois la chute.

 

J'allais dire la naissance, mais à bien y réfléchir c'est plus tard que commence le vrai bordel. Avant, l'enfance, c'est souvent des bleus aux genoux qui tassent les vertèbres. Pour moi, en tout cas, ça a commencé après. Peut-être à l'école, ou au boulot. Bref, à un moment t'es dedans avec ce que tu crois savoir et ce que tu sais croire. Les parents, les enfants, l'amour. La thune. Y a toujours un truc qui vient te rappeler ta situation précaire. Avec ce que tu crois et sais dans le sac, tu rempli tes agendas dans la possibilité d'un avenir proche. Ne pas oublier, tu sais, ce que tu crois. Les jours s'accumulent et disparaissent en laissant une trace. De l'encre. De l'ancre. A ce que l'on sait, je crois. Y en a plein nos étagères de courses folles, entre deux obstacles. Du vent, voilà. Du vent sur des sables colorés. Des châteaux pour marée très basse et singulière. Bien alignés, sur les rivages de nos agendas Moleskine tue-merveilleux. Chronométré, comptabilisé, compensé, établi. Objectiver l'équation de chaque volute des grains de mica. Tout ça pour limiter l'effondrement de la tour nord, siège du surmoi, et l'affaissement du donjon emprisonnant nos ça. Chaque vague un peu trop forte vient faire chanceler le petit coquillage qui fait office de fenêtre. De l'encre en plâtre, du blanc dans nos cerveaux. Le cœur bat un peu vite mais bien régulièrement pour son âge préhistorique. La foi est de taille normale. Les yeux cernés. A un moment, donc, on colmate, tant bien que mal, parce qu'on nous avait pas prévenu, on savait pas, on croyait pas. Que ça allait être le bordel. Tout le temps.

 

decoration

- Il faut imaginer Sisyphe heureux - Gilbert Garcin. 1996

Merci Milady.