19/01/2010

Liberté, équité, solidarité.

 

 

 

Liberté, équité, solidarité.

 

 

 

14:51 Écrit par skoliad dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/01/2010

Mano Solo: Homme mage.

 

 

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"Il faut aimer ce que l'on déchire

dans la douleur,

c'est une nouvelle vie qui respire."

(Soif de la vie)

 

11:37 Écrit par skoliad dans Bancs publiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/01/2010

Une phrase, une génération.

 

« Je n'ai pas peur de mourir, j'ai peur de n'avoir pas assez vécu ».

J'ai aimé cette phrase. Je l'ai trouvé pimpante dans son bel habit discursif. Elle a résonné pour moi, comme elle résonne peut-être pour vous. Je l'espère, je le crois. Cette petite phrase de notre génération. De celle qui consomme les baskets, les télés, les hamburgers et la vie.

Je ne vais pas définir pour vous la vie, la mort, la peur. Le cadre conceptuel vous irez le chercher vous même, dans les livres ou sur wikipédia, dans vos sémantiques personnelles, dans vos représentations, chez vos voisins.

Ce qui m'interpelle, ici, maintenant, dans cette résonance, c'est cette autre question, venue tout de suite après: peut-on ne pas assez vivre ? Puisque l'on vit de toute façon. Chaque instant n'est il pas assez précieux en lui-même, que l'on doive y trouver une valeur ajoutée ? Doit-on remplir une vie comme une vase creux ? Et de quoi le rempli t'on ? De l'avoir ? Du faire ? De l'être ? Les codes et les normes culturelles nous conseillent la voiture, la maison, le mariage, les enfants, le travail, le bénévolat pour les resto du coeur. Bon. Et alors ? On sent tout de suite, instinctivement, que c'est pas ça, la vie. Ce remplissage coloré d'un dessein qu'on nous aurait refilé quelque part entre notre conception et notre premier choix conscient.

Moi, finalement, j'ai peur de mourir parce que j'ai peur de cesser de vivre. Probablement parce que je n'ai jamais essayé de ne vivre pas assez.

Bonne année 2010.

 

12:51 Écrit par skoliad dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/01/2010

Petite explication de texte: mode coup-de-gueule ON.


A l'occasion des voeux présidentiels que Mr Sarkosy a adressé à la nation française le 31 décembre 2009, j'ai relevé, parmi les fausses vérités et les vrais mensonges ("...jusqu'au sommet de Copenhague qui n’ait ouvert une porte sur l’avenir en parvenant à faire prendre par tous les Etats des engagements chiffrés de lutte contre le réchauffement climatique.") qui tissent ce reseau d'insanités, cette petite phrase:

"...relever le défi de la dépendance qui sera dans les décennies à venir l’un des problèmes les plus douloureux auxquels nos familles seront confrontées."

Pour une fois, c'est assez clair. La politique de santé publique que Mr Sarkosy veut mettre en place pour faire face aux problèmes du papy boom (qui commencera dans 2-3 ans et finira dans 30 à 40 ans), s'axe sur... les familles. La solidarité a ses limites, de son point de vue, et plutôt que de mettre en place des solutions (douloureuses, il est vrai, et demandant un certain courage politique) pour anticiper ce virage démographique sans précédant, l'état propose de venir en aide aux familles. Et non, de prendre en charge les dépendances.

En bref, si vous avez des parents, ou pire des grands parents, en bonne santé, ne vous réjouissez pas. Commencez plutôt à épargner pour leur venir en aide quand ils ne le seront plus... ou, plus cyniquement, l'année prochaine, offrez leur un saut en parachute, une semaine de cardiotraining intensif, ou un séjour dans le service de pathologies infectieuses de l'hôpital de la Salpetrière... Une hécatombe inopinée de tous les plus de 55-60 ans pourrait soudainement justifier cette politique de l'autruche.


Mais, ce qui me fait le plus marrer, je dois bien le dire, c'est cette conclusion terrible:

"Face à l’isolement, face à la solitude, si répandus dans nos sociétés modernes, je souhaite que 2010 soit l’année où nous redonnerons un sens au beau mot de fraternité qui est inscrit dans notre devise républicaine."

Après l'égalité (très récement la taxe carbone pour ne citer qu'un exemple), et les libertés...  la prochaine redéfinition Sarkosienne sera celle de: la fraternité. Carrément. Ha! Qu'est ce qu'on va bien s'amuser en 2010!


*mode coup de gueule: OFF*